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Santé et Société

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Les chiffres

240 825
mariages, 173 469 PACS, 121 849 divorces  2014 (INSEE)

Un tiers des enfants de 10 ans a un portable en 2015 (France 2)
22 à 29 % des enfants ont des troubles du sommeil
Accueil > Famille-enfance

En 2012, en France, huit familles sur dix avec au moins un enfant mineur vivent dans l'espace des grandes aires urbaines.8 millions de familles vivent en France dont 6,7 millions dans l’espace des grandes aires urbaines. Au sein des grandes aires urbaines, la proportion de familles avec enfants mineurs augmente au fur et à mesure que l'on s'éloigne des villes-centres.
Les villes-centres, les communes du nord et du sud de la France ainsi que les départements d'outre-mer sont les territoires qui comptent davantage de familles dont les parents sont sans emploi et où se concentre la pauvreté. À l'exception du Nord, ce sont aussi les territoires qui comptent davantage de familles monoparentales.
Source : Où vivent les familles en France ? INSEE PREMIERE n°1582 paru le 19/01/2016


En 2015, 14 % des mariages célébrés en France sont des mariages mixtes entre une personne de nationalité française et une personne de nationalité étrangère.236 300 mariages ont été célébrés en France, dont 33 800 mariages mixtes. Dans un cas sur deux, ils ont uni un homme de nationalité étrangère et une femme de nationalité française. Un mariage mixte sur dix est un remariage pour les deux époux.
Le nombre de mariages mixtes a augmenté tendanciellement depuis le milieu des années 1950. Leur part est passée de 6 % en 1950 à 14 % en 2015 au sein de l’ensemble des mariages.
La nationalité des conjoints est à l’image des flux migratoires.
12 500 mariages mixtes célébrés en France ont uni une personne de nationalité française à un conjoint d’une nationalité du Maghreb (Algérie, Maroc et Tunisie), soit 37 % des mariages mixtes de l’année. Suivent les unions entre Français et Européens avec 7 300 mariages mixtes soit 22 %, puis celles entre Français et personnes de nationalité d’un pays d’Afrique sub-saharienne soit 14 %.
Source : 236 300 mariages célébrés en France en 2015, dont 33 800 mariages mixtes
INSEE PREMIERE n°1638 paru le 13/03/2017


En 2015, les femmes donnent naissance à leur premier enfant à 28,5 ans en moyenne,
soit quatre ans et demi plus tard qu'en 1974.
Depuis 1974, en France, l’âge à la première maternité ne cesse d’augmenter. Sa hausse est toutefois moins rapide depuis une quinzaine d’années.
Les femmes sont aussi plus âgées qu’auparavant à la naissance de leur deuxième ou troisième enfant, qu’elles ont en moyenne à 31,0 ans et 32,6 ans.
Au total, tous rangs de naissance confondus, les femmes accouchent en moyenne à 30,4 ans.
En 2012, les femmes les moins diplômées ont leur premier enfant quatre ans plus tôt que les plus diplômées. L’écart selon le niveau de diplôme s’est resserré de deux mois entre 2006 et 2012 du fait de l’augmentation plus rapide de l’âge au premier accouchement des mères les moins diplômées.
En 2012, les femmes immigrées deviennent mères six mois plus tôt que l’ensemble des femmes à leur première maternité, avec de fortes disparités selon leur pays de naissance. Les femmes nées en Turquie accouchent de leur premier enfant à 24,3 ans et celles nées en Espagne ou en Italie deviennent mères à 31,4 ans en moyenne. Ces écarts reflètent en partie des différences de niveau de diplôme. Ils peuvent s’expliquer aussi par des facteurs culturels comme la fécondité des pays d’origine.
Dans l’Union européenne, en 2014, l’âge au premier enfant est le plus faible en Bulgarie (25,8 ans) et le plus élevé en Italie (30,7 ans). Entre 2010 et 2014, il augmente dans presque tous les pays.
Source : Un premier enfant à 28,5 ans en 2015 : 4,5 ans plus tard qu’en 1974
INSEE PREMIERE n°1642 paru le 27/03/2017


En 2016 , la fécondité atteint 1,93 enfant par femme, en baisse pour la deuxième année consécutive. Elle reste cependant la plus élevée d’Europe.Ces deux années de baisse font suite à huit années de relative stabilité. En 2006, en France, l’indicateur conjoncturel de fécondité était de 2 enfants par femme et a ensuite oscillé autour de ce chiffre jusqu’en 2014.
La fécondité reste malgré tout globalement élevée. En 2014, la France est, avec l’Irlande, le pays de l’UE où la fécondité est la plus élevée ; à cette date, l’indicateur conjoncturel de fécondité de la France est de 2,00 enfants par femme et celui de l’Irlande de 1,94 enfant par femme. Suivent la Suède avec 1,88 enfant/femme et le Royaume-Uni avec 1,81 enfant/femme.
En 2014, le Portugal a la fécondité la plus faible de l’UE avec 1,23 enfant par femme.
Source : Bilan démographique 2016 : INSEE PREMIERE n° 1630 paru le 17/01/2017


En 2011, en France métropolitaine, une famille sur cinq est une famille nombreuse
avec trois enfants ou plus.
La France métropolitaine compte 1,7 million de familles avec trois enfants ou plus dont au moins un mineur. Au total, 1,4 million d’hommes, 1,7 million de femmes et 5,6 millions d’enfants vivent dans ces familles. Les non-diplômés, hommes comme femmes, habitent plus fréquemment que les diplômés avec trois enfants ou plus. De même, les immigrés sont davantage à la tête d’une famille nombreuse. En revanche, les descendants d’immigrés ont des comportements de fécondité proches de ceux des autres non-immigrés et vivent quasiment dans les mêmes proportions avec trois enfants ou plus (22 % contre 20 %). En moyenne, le niveau de vie des familles décroît avec leur nombre d’enfants, si bien que les familles nombreuses sont davantage touchées par la pauvreté.
En France, les régions qui comptent le plus de familles nombreuses, en proportion, sont la Guyane et la Réunion, ainsi que quatre régions en métropole : Nord - Pas-de-Calais, Île-de-France hors Paris, Pays de la Loire et Picardie.
Les familles avec trois enfants ou plus sont moins présentes dans la moitié sud de la France : Corse, Limousin, Aquitaine, Midi- Pyrénées, Auvergne, Languedoc-Roussillon, Provence - Alpes - Côte d’Azur.
En France, la part de familles nombreuses avec un enfant mineur a diminué de 3 points entre 1999 et 2011.
Source : Avoir trois enfants ou plus à la maison
INSEE PREMIERE n°1531 paru le 13/01/2015


POLOGNE, septembre octobre 2016Le droit à l ’IVGLe Comité Stop Avortement, a demandé l’interdiction totale de l’IVG -Interruption Volontaire de Grossesse- , et une pénalisation des médecins et femmes concernés par des peines allant jusqu’à 5 ans de prison ; ainsi que l’obligation à l’Etat et aux collectivités locales de soutenir les femmes et les familles qui ont en charge des enfants handicapés ou issus d’un viol ou d’un inceste.
A la suite d’une initiative populaire, les associations pro-vie avaient recueilli près de 500 000 signatures pour appuyer cette proposition de loi, cependant 100 000 auraient suffi pour que le texte puisse passer devant les députés polonais.
Jusque-là, la loi du 7 janvier 1993 permet l’IVG en cas de viol ou d’inceste, de danger pour la vie ou la santé de la mère ou de grave malformation du foetus. En 1997, le Tribunal constitutionnel avait rejeté une autorisation de l’IVG en cas de difficultés matérielles ou personnelles de la mère, au nom du droit à la vie. Il s’agit d’une des législations les plus restrictives d’Europe. Pour les femmes en Pologne, l’IVG reste un véritable parcours du combattant. Le nombre d’avortements légaux oscille entre 600 et 1 000 chaque année, pour 10 millions de femmes en âge de procréer. C’est un des taux les plus bas d’Europe. « Même dans les cas autorisés par la loi, l’accès à l’avortement reste un véritable problème en Pologne, souligne la directrice de la Fédération pour les femmes et le planning familial (Federa) Mme Kacpura. De nombreux médecins se cachent derrière leur clause de conscience. L’allongement intentionnel des procédures est également monnaie courante dans les hôpitaux, les médecins ayant peur d’être incriminés ou stigmatisés par les organisations catholiques. » Les organisations féministes évaluent entre 100 000 et 150 000 le nombre d’avortements annuels, chiffres qui incluent l’avortement clandestin et le « tourisme », essentiellement vers des cliniques slovaques, tchèques, autrichiennes ou allemandes. Après d’importantes manifestations, et selon un sondage d’opinion 67 % des Polonais ont apporté leur soutien à ces manifestations, dans une atmosphère extrêmement tendue, le Parlement polonais a voté pour le rejet de la proposition de loi interdisant presque complètement l’IVG. C’est la première fois depuis son arrivée au pouvoir, fin 2015, que le parti conservateur PiS (Droit et Justice) fondé par les frères Kaczynski, semble reculer sous la pression des femmes et de la rue, alors qu’il avait soutenu le renvoi du texte en commission. Le Parlement européen a décidé, à l’initiative des groupes libéraux et sociaux-démocrates, de débattre sur le droit des femmes en Pologne, le mercredi 5 octobre, à cette occasion, aucun vote de résolution n’est prévu. Le Conseil des droits de l’homme
des Nations unies prévoit également de se saisir de la question, les 17 et 18 octobre, à Genève.
Source : articles du Monde, du Figaro, de l’Express - septembre et octobre 2016 Pour l’APSMS – Christine Faure



Paris, le 12 octobre 2016
Le divorce par consentement mutuel sans passage devant le juge : la possibilité de divorcer sans jugement en faisant enregistrer une convention chez un notaire, le divorce étant effectif après un délai de 15 jours de rétractation.
Les époux accompagnés chacun de leur avocat pourront négocier leur divorce et la convention de divorce sera enregistrée chez un notaire. Le divorce sera effectif après un délai de 15 jours de rétractation. L'objectif de la réforme est de désengorger les tribunaux. En 2015, 56.000 divorces par consentement mutuel ont été prononcés, soit 54% des procédures, le divorce par acceptation du principe de la rupture de mariage totalisant 25% des procédures, le divorce pour altération définitive du lien conjugal 11% et le divorce pour faute 10%. Le Parlement a adopté définitivement le projet de loi réformant le fonctionnement de la Justice. Les députés, qui ont le dernier mot, ont rétabli, après quelques retouches, le texte qu'ils avaient adopté en nouvelle lecture en juillet dernier et que le Sénat avait profondément modifié en supprimant la plupart des dispositions phares du texte "Le juge tranche des désaccords. Partout où il n'y a pas de désaccord, il n'y a nul besoin d'un juge", a dit le Ministre de la Justice. Cette réforme modifie la loi de 1975 qui avait mis en place le divorce par consentement mutuel et la loi de 2004 qui avait allégé cette procédure.
Pour l’APSMS – Christine Faure – Aix Marseille


« Violence faites aux femmes»Albi, Préfecture du Tarn le 4 juin 2015

Le Docteur Muriel Salmona,est présidente de l'association Mémoire Traumatique et Victimologique. Son intervention est basée sur le rapport « Impact des violences nouvelles de l'enfance à l'âge adulte. » remis en mars 2015.( voir doc.rapport 2015 )
Ce rapport fait suite à celui de J.Lebas sur « Violence et santé » en 2005, qui oriente les recherches sur les trajectoires des personnes victimes de violences.
213 décès de femmes en 2013, combien d'enfants ? Le Dre Salmona s'interroge sur les conséquences psycho-traumatiques des violences. Aucune violence déclarée ne doit restée sans réponse...
Lire la suite du Compte-rendu conférence du Dre Muriel SALMONA



Sécurité sur internet, apprendre aux enfants à coderMardi 9 février, le Safer Internet Day 2016 promeut l’apprentissage du codage informatique comme outil efficace de prévention des manipulations sur Internet.
A l’occasion du Safer Internet Day 2016 mardi 9 février, journée mondiale organisée par la Commission européenne, destinée à promouvoir un Internet plus sûr pour les jeunes, de nombreux acteurs (écoles, structures associatives…) se sont mobilisés pour mener des actions de sensibilisation durant tout le mois de février. Il s’agit de sécuriser l’usage d’Internet à travers des actions de prévention pure, mais aussi de promouvoir auprès des jeunes une pratique créative et positive. Le programme Internet sans crainte , organise pour la France cette manifestation.
Le programme a mis en ligne un film et un dossier, élaboré avec la Cnil sur le droit à la protection des données personnelles. Parallèlement, deux applications d’initiation au code et à la citoyenneté ont été lancées, permettant d’organiser des ateliers créatifs de programmation numérique à destination des enfants (de 9 à 14 ans). L’idée est de « les faire passer de l’autre côté des écrans », pour qu’ils en maîtrisent mieux l’usage. Leur faire manipuler des bases de données, pour qu’ils se laissent moins manipuler eux-mêmes : découvrir les modes de classification, expérimenter le pouvoir des mots-clés et des hashtags, s’initier à la logique algorithmique des moteurs de recherche et aux usages commerciaux des données… L’objectif est de leur montrer « à quel point la façon dont on classe, trie, et programme ces données influe sur notre vision du monde », insiste Pascale Garreau responsable du programme.
Applications disponibles sur www.code-decode.net et sur www.internetsanscrainte.fr 
Source :  www.la-croix.com


119 : Nouvelle campagne télévisée pour l'enfance en danger"Aider un enfant en danger, c’est notre responsabilité à tous", c'est le titre de la nouvelle campagne du 119 - Allô Enfance en Danger, diffusée actuellement à la télévision.
 Initié par la Fondation pour l’Enfance il y a 25 ans, aujourd’hui géré par le Groupement d’Intérêt Public Enfance en Danger, le 119 a traité en 2014 plus de 30 000 appels concernant 60 000 enfants en danger. Numéro gratuit, depuis la France métropolitaine comme les DOM, le 119 est confidentiel et ouvert 24h/24 et 365 jours par an.
 Cette campagne relaie deux messages forts :
- Aux enfants concernés : briser le silence permet de commencer à sortir de ses difficultés.
- Aux personnes préoccupées par la situation d’un enfant (parents, membres de la famille, voisinage, professionnels de l'éducation...) : contacter le numéro d’urgence 119 est un acte citoyen pour aider un enfant en danger ou en risque de l’être.
Spot TV 119 - Allô Enfance en Danger 27s
Source : fondation pour l’enfance
 

Assistants Familliaux : un cadre rénove pour délivrer l'agrement Un référentiel conditionne l’exercice de la profession d'assistant familial à des critères de compétences personnelles et de qualité d’accueil, vérifiés par les services départementaux de PMI.
L’article complet est à lire sur le site de la gazette santé-social : http://www.gazette-sante-social.fr/25804/cinq-questions-sur-les-assistants-familiaux-un-cadre-juridique-renove-pour-delivrer-lagrement

Source : gazette santé social  


De Plus en plus de familles monoparentalesLa proportion de familles monoparentales dans l'ensemble des familles est passée de 8,2 à 20,8 % entre 1975 et 2011. Dans 85 % des cas il s'agit d’une mère avec ses enfants. En moyenne, on compte 1,6 enfant par famille monoparentale, la moitié d'entre elles étant composée d'un parent avec un seul enfant. Selon une estimation de l’Ined, entre un quart et un tiers des femmes connaissent au moins une fois une situation de monoparentalité au cours de leur vie. Toutes les couches sociales sont concernées, mais ces mères sont en moyenne moins diplômées.
En 1962, 55 % des 680 000 familles monoparentales l’étaient du fait du veuvage, contre 9 % en 2005.

La monoparentalité entraîne une baisse notable de niveau de vie, elle constitue l’une des premières causes de pauvreté. Un tiers des familles monoparentales sont considérées comme pauvres, contre 4,7 % des couples actifs avec deux enfants. Le niveau de vie moyen par personne au sein des familles monoparentales est inférieur d’un tiers à la moyenne des autres familles.

On constate cependant que la plupart des parents seuls reforment un couple avant le départ des enfants du domicile familial. L'ancienneté moyenne des familles monoparentales était de cinq ans et demi en 2011, selon l'Insee. 17 % sont cependant dans cette situation depuis au moins 10 ans. Et les mères de famille monoparentale sans diplôme ont plus de difficultés à refonder une union : un quart d'entre elles sont dans cette situation depuis au moins 10 ans, contre 15 % de celles qui ont au moins le bac.

(Source : Centre d'observation de la société / 02-07-2015)
Les mariages en 2014 En 2014, 241 000 mariages ont été célébrés en France : 231 000 entre personnes de sexe différent, 10 000 entre personnes de même sexe. La légère augmentation des mariages entre 2013 et 2014 (+ 2 400) est portée par les mariages de personnes de même sexe. Le nombre de Pacs, après avoir fortement baissé en 2011, augmente de nouveau dès 2012 pour atteindre 168 000 déclarations en 2013. Conséquence probable de l’adoption de la loi sur le mariage pour tous, le nombre de déclarations de Pacs de personnes de même sexe a diminué entre 2012 et 2013, passant de 7 000 à 6 000 déclarations.

Bilan démographique 2014Au 1er janvier 2015, la France compte 66,3 millions d’habitants : 64,2 millions en France métropolitaine et 2,1 millions dans les cinq départements d’outre-mer. C’est environ 300 000 personnes de plus qu’un an auparavant, soit une hausse de 0,4 %.

Cette progression est principalement due au solde naturel, différence entre les nombres de naissances et de décès. L’année 2014 est marquée par une natalité stable mais toujours dynamique (813 000 naissances hors Mayotte), et par des décès moins nombreux qu’en 2012 et 2013 (555 000 décès hors Mayotte). De ce fait, le solde naturel est plus élevé que les deux années précédentes.

(Source : INSEE)

202 personnes sont décédées en 2014 de mort violente au sein du couple Dans son étude annuelle sur « les morts violentes au sein du couple » le ministère de l'intérieur indique que, si les femmes constituent la grande majorité des 143 personnes tuées par leur conjoint, 23 hommes ont également été victimes de leur compagne. Sur les 23 femmes auteures d’homicides, 5 subissaient des violences de la part de leur partenaire (soit près de 22%). Dans 17 cas sur les 118 où la victime est une femme (soit 14,5%), celle-ci avait également commis antérieurement des violences sur son partenaire.

Au total, les morts violentes dans le couple représentent 18,74% des homicides non crapuleux et « violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner ». Si l’on inclut 7 enfants tués par leur père en même temps que leur mère, 8 autres victimes collatérales et 44 suicides d’auteurs d’homicides, le nombre total de décès liés à ces violences conjugales atteint 202, soit 19 de moins qu’en 2013. Ces décès ont eu lieu la plupart du temps au sein de couples mariés (56%). Les couples en concubinage représentent 33% des cas, et les couples divorcés ou séparés, 11%.

(Source : Selon le rapport établi par la Direction Général de la Police National, la Direction de la Gendarmerie Nationale et la Délégation aux Victimes du Ministère de l'intérieur / Juin 2015 )